Géographie-cités

Géographie-cités

L’UMR Géographie-cités rassemble une soixantaine d’enseignants-chercheurs, chercheurs, ingénieurs, techniciens et plus de soixante-dix doctorants, autour de recherches qui combinent réflexions théoriques et épistémologiques, méthodes quantitatives et qualitatives, travaux empiriques et démarche comparative.
L’UMR est composée de trois équipes aux orientations complémentaires :

L’équipe C.R.I.A
Le CRIA possède une tradition de géographie industrielle et d’aménagement des espaces à différentes échelles. La réduction de la part des activités industrielles dans l’économie des pays occidentaux a toutefois amoindri l’intérêts approches classiques alors que d’autres secteurs prenaient le relais. Les activités financières et surtout les activités de réseaux de transport et de télécommunications en ont bénéficié. La dimension socio-spatiale est aussi plus présente à travers un intérêt pour les inégalités (notamment en termes de mobilité) nées de transformations économiques ou d’opérations d’aménagement. Du point de vue disciplinaire, c’est la géographie qui a donné au CRIA ses premiers outils. L’équipe a toutefois été amenée très tôt à adopter une démarche marquée par des rapprochements surtout avec l’économie, la sociologie et les sciences de l’ingénieur.

Axe de recherche : Réversibilité et proximité : quels enjeux pour l’aménagement et l’urbanisme ?

L’équipe E.H.GO :
L’analyse critique, épistémologique et historique du savoir géographique dans la diversité de ses formes d’expression, de ses champs d’exercice et de ses acteurs, est au cœur de l’offre de recherche et de formation proposée par l’équipe EHGO. Cette orientation se développe autour de deux pôles principaux : d’une part la question des images, des représentations et des formes d’écriture de la géographie et des savoirs de l’espace, et d’autre part la question des discours sur la géographie et des pratiques sociales de la géographie. L’activité de l’équipe, qui poursuit en partie l’investigation de dossiers ouverts depuis plusieurs années, se caractérise aujourd’hui par l’ouverture de nouveaux champs de recherche, et par un double déplacement : de l’épistémologie et de l’histoire de la science géographique stricto sensu vers celle des savoirs géographiques et, au-delà, vers l’épistémologie et l’histoire des savoirs de l’espace de façon plus générale.

Deux axes de recherche :

  • Les écritures de la géographie ;
  • Savoirs de l’espace en situation.

L'Équipe P.A.R.I.S (Pour l’Avancement des Recherches sur l’Interaction Spatiale) :
Avec pour principaux objets d’étude la ville et les systèmes urbains, l’équipe P.A.R.I.S. analyse les dynamiques territoriales, en considérant que les interactions spatiales et sociales jouent un rôle moteur dans ces reconfigurations. L’analyse spatiale et la modélisation dynamique sont les méthodes privilégiées. Elles se sont enrichies de l’apport des sciences de la complexité. Parallèlement, la prise en compte des pratiques et représentations des acteurs s’est affirmée.

Quatre axes de recherche :

  • Les territoires métropolitains face aux nouveaux rapports scalaires
  • Systèmes de villes et systèmes territoriaux dans l’espace mondial
  • Exploration de nouvelles modélisations pour représenter et analyser les dynamiques spatio-temporelles
  • L’Union européenne et les pays du voisinage : intégration fonctionnelle, cohésion territoriale et gouvernance multi scalaire